BLVD 102.1 FM

Marceau le soir

Yannick Marceau

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2 avril 2026 Catherine Bachand s’ajoute à la programmation parlée de BLVD 102,1

À compter du mardi 7 avril, BLVD 102,1 renforce son positionnement comme radio parlée à Québec en accueillant Catherine Bachand dans sa programmation tous les jours de semaine à compter de 10h!

Figure bien connue du paysage radiophonique de Québec, Catherine cumule plus de 25 ans d’expérience dans les stations parlées les plus influentes du marché. Reconnue pour sa rigueur journalistique, son éloquence et sa capacité à rendre l’actualité accessible, elle incarne parfaitement cette volonté de rapprocher l’information des gens d’ici.

Elle se joint à Maxim Larouche dans Le Point de Max, diffusé chaque jour dès 10h. Ensemble, ils proposeront un regard affûté sur les enjeux qui façonnent notre quotidien, avec une priorité claire : mettre en lumière l’actualité du jour et les sujets qui font réagir Québec.

L’arrivée de Catherine vient enrichir une équipe déjà solidement ancrée dans son milieu, portée par des talents d’ici qui comprennent leur marché et parlent à leur monde. Une radio vivante, branchée sur notre ville, qui privilégie l’analyse, la nuance et la proximité.

Dès 11h, place à l’un des grands rendez-vous BLVD : « l’Open Mic » avec Audrey Painchaud. Ici, moment unique où l’actualité devient profondément humaine. Puis, à 11h45, Pascale CV enchaîne avec sa chronique d’actualité pour approfondir les dossiers chauds du jours.

Avec l’arrivée de Catherine Bachand, BLVD 102,1 continue de bâtir une offre forte, cohérente et résolument locale : une radio parlée d’ici, pour le monde d’ici.

Bienvenue à BLVD 102,1, Catherine!

 

par Admin
12 décembre 2025 Une première balloune, des conséquences qui marquent une vie

Leclerc Communication débute cette semaine une campagne de sensibilisation percutante sur l’alcool au volant. Une initiative nécessaire, surtout quand on sait que plus de 80 % des personnes interceptées dans un barrage routier en sont à une première offense. Contrairement à ce que plusieurs croient, une « première balloune » n’est pas un simple avertissement : c’est un événement qui peut bouleverser durablement une vie.

Diffusée sur WKND 91,9, BLVD 102,1 et au 99,5 Montréal, cette campagne vise à rejoindre un large public et à rappeler concrètement les impacts réels de l’alcool au volant. À l’approche du temps des Fêtes, les occasions de prendre un coup s’accumulent, les services de raccompagnement roulent à plein régime et surtout les barrages routiers se multiplient. 

La campagne met d’abord en lumière les coûts financiers d’une première infraction. Amende minimale de 1 000 dollars, frais judiciaires, remorquage et fourrière, récupération du permis, évaluations obligatoires à la SAAQ, programme Alcofrein, installation et location d’un antidémarreur éthylométrique, sans oublier l’explosion des primes d’assurance pendant plusieurs années. Au total, une première balloune peut représenter une facture réaliste de 10 000 à 20 000 dollars sur deux ans.

Les conséquences légales sont tout aussi lourdes : suspension immédiate du permis pour 90 jours, saisie du véhicule, dossier criminel, restrictions de voyage et obligations à long terme pour pouvoir reconduire.

Enfin, la campagne aborde les impacts humains et professionnels. La honte, les explications constantes à la famille, aux collègues et aux enfants, la perte de liberté et de crédibilité. Pour plusieurs, cela peut aussi signifier la perte d’un emploi, de contrats ou de revenus, particulièrement lorsque le permis de conduire est essentiel au travail.

Par cette campagne, Leclerc Communication souhaite rappeler une chose simple mais essentielle : prévoir son retour, ce n’est pas un détail. C’est une décision qui peut tout changer.

Écoutez la publicité radio juste ici : 

par Admin

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15 août 2019 Je me suis créé un compte sur un site pour rencontrer un «Sugar Daddy». Voici mon expérience!

Le site Seeking Arrangement, qui sponsorise entre autres Jean Pascal, ne s’en cache pas ; son but est de permettre à de jolies jeunes femmes et des hommes qui ont de l’argent de se recontrer. Les termes Sugar Daddy/Baby y sont utilisés sans gêne. Après en avoir parlé avec mes collègues dans le QG, j'étais curieuse de voir comment ça se passait sur ce site de rencontre.

Après la création de mon compte « Léa de Québec, 29 ans », je me pensais prête à recevoir quelques messages d’hommes riches. Oh non! C’est plutôt une vague que j’ai reçue! 14 messages sont entrés en moins de 10 minutes. Les destinateurs sont âgés entre 30 et 55 ans et sont très entreprenants. Alors que certains cherchent du long terme, la majorité cherche littéralement une escorte. C’est le cas de… «D1» (pour Daddy, haha), de Québec :

Directement, il m’a offert de passer deux moments par semaine avec lui en échange de 300$ chaque fois. «On soupe et on fait l’amour, en prenant le temps de se connaître», dit-il. Lorsque je lui ai demandé si ce qu’il cherchait était une escorte, il m’a répondu que c’est différent puisqu’on discute. Et que si je ne voulais pas coucher avec lui, il me paierait pareil, mais moins cher.

Les hommes sur ce site ont tous quelque chose en commun : de l’argent! Leur salaire annuel et leur valeur nette étant affichée, une baby peut choisir un daddy d'une valeur entre 100 000$ et + de 1 million de $. Les millionnaires de Québec sont plus rares, mais on en trouve beaucoup à Toronto et New York.

 «D2», 39 ans, originaire de la Californie, est de passage à Montréal régulièrement pour le boulot. Après l’échange de quelques lignes, celui-ci m’a demandé si j’avais envie de prendre l’avion vers Montréal lundi prochain pour passer un souper et une nuit avec lui, proposant même de me faire un virement afin que je m’achète une robe pour me sentir belle lors de la rencontre. Facile de même! Ses critères? Une femme éduquée, capable de tenir une conversation, de rire et de prendre le «lead» au lit. En échange, sa baby recevrait des fleurs, de la lingerie, du champagne, des voyages, mais pas d’allocation mensuelle. Il aurait eu une mauvaise expérience avec cette formule, mais n’a pas voulu développer. Parce que oui, de façon très claire, certains offrent de payer les études ou de donner une allocation à une jeune femme en échange de moments privilégiés. 

Évidemment, ce site compte son lot d’hommes en couple! Ils cherchent la discrétion et sont à peu près les seuls à ne pas donner leur numéro de téléphone après 2 minutes de bla bla!

«D3», marié depuis plus d’une décennie avec une femme qu’il décrit comme toujours belle et aimante, cherche une amie pour partir en voyage. Ses vacances pourraient être remplies de complicité, d’activités et d’affection puisque sa femme n’aime pas voyager avec lui. Il s’ouvre un peu sur sa relation, son quotidien et ne demande pas de photos osées. Il se dit lui-même un peu naïf de penser qu’il trouvera une fille qui voudra passer du temps avec sa personne et non son portefeuille sur ce site, mais tente son coup dans l'espoir de trouver une belle connection. 

Souvent, une baby n’aura qu’un seul daddy, sauf si lui-même est en couple! D’ailleurs «D4», était bien excité à l’idée que sa baby lui raconte ses histoires au lit avec d’autres hommes et qu’elle soit très jalouse et possessive envers lui!

Certains papas m’ont partagé avoir accepté de sortir dans les plus beaux hôtels des jeunes femmes de 20 à 25 ans pendant des mois simplement parce qu’ils sont trop occupés par leur emploi chargé pour « entretenir une vraie relation » et que les femmes qu’ils ne paient pas finissent par s’éclipser. Pour garder une fille sans attache et sans émotion, pour eux, l’argent est la solution! 

Ils m’ont dit se fier à leur instinct pour s’assurer que la fille ne soit pas malheureuse ou pour ne pas faire rire d’eux. Ils parlaient d’honnêteté et de respect. Pour eux, en autant que ça se fasse «carte sur table» entre deux adultes consentants, c’est OK! Et oui, il y en a qui souhaitent trouver une relation amoureuse sérieuse. 

Cette aventure de 24h qui m'a fait découvrir tout un monde! Je remercie papas fortunés de s'être ouvert de la sorte avec «Léa, 29 ans, de Québec», sans gêne. Ils ont probablement trouvé qu'elle est disparue vite! Mais ça, le «ghosting», c'est un classique dans le monde des sites de rencontre!

par Élodie Déry