04 novembre 2026
« Quand les critiques arrivent, des fois ça nous touche », confie Blaney

La ville de Lévis lançait aujourd'hui sa campagne de sensibilisation visant à promouvoir la civilité envers les employés de la ville. Le maire de Lévis a témoigné, ému, des répercussions que certaines critiques peuvent avoir sur des employés ou des élus.
« Derrière chaque employé, il y a un être humain qui doit appliqué un code, qui doit appliquer des règles sévères ». Steven Blaney a terminé en affirmant que même dans son cas « quand les critiques arrivent, des fois ça nous touche ».
L'initiative lancée par Lévis aujourd'hui est la deuxième étape d'une campagne lancée en août au coût de 45 000$. La première étape représentait une lutte contre le vandalisme tandis que, cette fois-ci, on s'attaque aux incivilités, deux thèmes liés au climat social tendu depuis plusieurs mois. « Il y a un phénomène général de dégradation du discours public », observe le maire Blaney.
Des affiches avec des insultes qu'ont reçu des employés de la ville comme « J’espère que tu ne t’es pas reproduit » ou encore « gros incompétent » seront installées à travers Lévis.
Le maire quitte le point de presse
Questionné sur le départ et des accusations de « climat toxique » qu'Anick Tremblay portait contre le parti du maire, le maire a interrompu la conférence de presse plus tôt que prévu. « Vous êtes hors d'ordre », a-t-il lancé avant de quitter son pupitre. Il a terminé de répondre aux questions des journalistes quelques minutes plus tard.
Par Mathias Turcotte